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Chers amis, partenaires d’aujourd’hui ou de demain, agriculteurs ou simples curieux,

Moi, c’est Maxime, un des cofondateurs de la jeune entreprise sociale BioDemain. Cela va bientôt faire 2 ans qu’avec Stéphane nous avons eu l’idée de créer notre petite boîte. 

Entre avoir une idée et la concrétiser en une entreprise qui fonctionne réellement, il y a un long chemin que nous voulions vous partager avec Stéphane en cette fin de seconde année d’entrepreneuriat.

Bonjouuuuur, moi c’est Stéphane, le deuxième cofondateur. “Pourquoi écrire un article sur notre aventure ?“. Maxime y verrait sûrement la possibilité d’un coup de com’ (forcément, quand on gère le marketing… 😉), mais nous avons plusieurs raisons plus profondes d’écrire ce retour d’expérience.

La première, c’est de témoigner et de raconter comment nous en sommes arrivés là, expliquer nos choix, nos erreurs et s’amuser de nos petites galères.

La deuxième, sûrement la plus importante, est de (on l’espère) réussir à donner l’envie à d’autres jeunes (et moins jeunes) de se lancer dans l’entrepreneuriat social, tout comme des entrepreneurs géniaux nous ont donné l’envie de le faire.

Enfin, c’est l’occasion de remercier toutes les personnes sans qui on ne serait pas arrivés jusqu’ici (tous nos remerciements dans l’article et en bas).

Je me souviens très bien de la cinquantaine de fois où je suis arrivé dans la pièce en criant “Ah Steph, c’est bon, j’ai l’idée du siècle !”, et de la cinquantaine de fois où on se rendait finalement compte que c’était encore une idée vraiment pourrie… Alors que dire de la fois où, suite à un article sur la conversion biologique que Stéphane avait lu, je me suis écrié “Vas-y, on lance la marque du presque-bio qui aide les agriculteurs à passer au bio !” ?

Comment savoir que l’on a l’Idée (avec un grand i) ?

C’est vrai qu’après la poubelle de rivière qui avale les déchets pour les recycler, l’application pour diminuer les déchets alimentaires ou le mobilier écologique, on en avait déjà eu un sacré paquet d’idées d’entreprises vertes avec Stéphane (et les copains Nans et Alex).

Qu’est-ce qui rendait cette idée différente ?

Réussir à emballer Maxime pour une idée, ça n’a jamais été compliqué, mais l’idée faisait rarement long feu face aux chiffres. Changer le monde, ça a toujours été au coeur de notre motivation à créer une entreprise.

Pourtant, cette fois-ci, on a vite senti que cette idée avait quelque chose en plus. À peine ai-je commencé à parler de conversion biologique que Maxime a directement fait le lien avec son grand-oncle André qui, quelques années auparavant, avait échoué dans cette difficile période de transition vers le bio. 

Issu du monde agricole et très attaché à mes racines, j’ai rapidement suivi Maxime dans la réflexion : comment est-ce possible que des agriculteurs qui veulent cultiver de manière plus durable puissent être en difficulté ?

On arrivait fin juin, notre avant-dernière année de cours touchait à sa fin et nous avions tous les deux une tonne d’activités prévues pour les vacances d’été… Deux semaines plus tard, il y avait un appel à projets de la structure Live for Good (structure qui accompagne les jeunes entrepreneurs sociaux et dans laquelle j’ai bossé) qui arrivait à terme.

Avec Stéphane, l’objectif a vite été clair : on creuse l’idée à fond pendant deux semaines, on remplit le dossier, on part en vacances et en revenant, on teste le tout très vite ! 

Contrairement à d’habitude, plus on creusait l’idée, plus ça paraissait intéressant… Une vraie problématique sociétale et environnementale, quasiment personne placé dessus en terme de concurrence et une vraie passion de notre part pour ce sujet… On était chauds-patates pour aider les agriculteurs à passer au bio !

En bref, l’idée était simple : passer au bio, pour les agriculteurs, c’est compliqué : 2 à 3 ans durant lesquels ils cultivent en bio (avec toutes les contraintes que cela impose – chute de rendements, augmentation de la main d’oeuvre, nouveaux investissements …) mais durant lesquels ils ne sont pas labellisés bio et vendent donc leurs produits au même prix qu’avant… 

Notre concept ? Acheter les produits des agriculteurs en conversion biologique à un prix équitable, qui leur permette de passer au bio sans difficultés, et aller expliquer aux consommateurs ce qui justifie un prix plus équitable pour ces agriculteurs en pleine transition agricole !

Après un remplissage très sérieux de dossier (que nous avons forcément rendu à 23h59 le dernier jour de l’appel à projets), enfin les vacances !

Premier jour d’Août, c’était reparti. RDV chez moi à Mons-en-Pévèle pour se mettre dedans. Objectif : cette semaine, on trouve un agriculteur en conversion biologique, on lui achète ses produits à un prix équitable et on va sur le marché du dimanche matin pour valoriser ses produits. Simple et efficace.

Vieux logo BioDemain

Pendant que Maxime lançait des questionnaires pour savoir quel nom nous allions choisir (on a quand même failli s’appeler Cap’tainBio ou Les BioGosses…), qu’il nous faisait un premier logo (du grand art) et qu’il commençait à prévoir des rencontres avec l’écosystème, je me concentrais sur la mission principale : trouver un agriculteur en conversion. Je vous la fais courte : chou blanc. Mauvaise période pour les contacter en pleine moisson, projet pas assez abouti, compliqué de trouver des contacts…

L’été passa sans que nous avancions beaucoup sur ce sujet et notre dernière année de cours commença. (On avait tout de même un beau logo, un vrai nom et on avait commencé à rencontrer l’écosystème, notamment avec nos amis de chez AProBio).

Photo beau logo et vieux logo carottes alien

De retour à l’école, je passais mes journées en cours à étudier les réseaux électriques quand Maxime avait la chance de découvrir les bases de données… C’est donc les soirs et weekend que nous avancions sur le projet.

Le secret pour monter sa boite ? En école, la théorie est assez simple : “faites une étude de marché, un Business Plan et ensuite ça va venir tout seul”. Après plusieurs semaines de rédaction et une bonne note au module entrepreneuriat, on a eu une révélation : ce n’est pas la bonne méthode et ça n’allait pas nous emmener bien loin !

On est vite revenu sur notre intention de début Août : tester rapidement. On a donc rencontré tout plein d’acteurs de l’ESS (Economie sociale et solidaire), du monde agricole, des collectivités publiques… On a avancé vite : quelques cours ont sautés (pardon Maman si tu me lis et merci à notre responsable de cours Sébastien pour ne pas avoir regardé de trop près nos agendas) mais c’était pour la bonne cause 😉

Passer de l’idée à la réalité

On a eu de la chance.

C’est le cas de le dire ! On a vite rencontré et été accompagnés par des personnes géniales qui nous ont poussé à tester rapidement. Entre deux, le dossier que nous avions rempli en Juin avait abouti et nous étions accompagnés par Manuella de Live for Good. Quelques semaines plus tard, nous intégrions l’incubateur lillois d’entreprises sociales Evident avec son super coach Tom.

Sur le principe, trouver un agriculteur en conversion, lui acheter ses produits et aller sur le marché, ça n’est pas très sorcier… Pourtant, on s’est vite heurtés à un grand nombre de  barrières : un tas de paperasses pour pouvoir vendre sur les marchés, un gros démarchage pour trouver une place, une totale inconnue sur les normes alimentaires… Et surtout, toujours pas d’agriculteurs près de chez nous avec des produits sympas.

Pas d’agriculteurs, pourtant, notre étude de marché était claire, il y en avait. Entre Août et Novembre, j’ai passé un incroyable nombre de coups de fil pour réussir à trouver ces agriculteurs en conversion, sans succès. En voilà un résumé : “déjà bio”, “pas de produits en ce moment”, “que de la luzerne et du blé”, “ça ne marchera pas”, “vous allez faire 2h de route pour une caisse de pommes ?”… 

Damien et Maxime
Damien et Maxime

 On a alors essayé différentes  méthodes pour réussir à trouver des partenaires agriculteurs : scrapper des bases de données en ligne, nouer des liens avec l’écosystème local, intégrer les réseaux d’agriculteurs… Et c’est parti vite : un premier agriculteur partenaire (notre BioGosse Damien qui nous suit depuis le tout début !) en Décembre, puis 4 en Janvier, 8 en Février…

Nous avions enfin l’ingrédient principal pour débuter l’Aventure (avec un grand A, parce qu’à ce moment là, on se sentait les rois du monde). 

Samedi 26 Janvier 2019, 4h45 du matin – c’est parti. Stéphane débarque chez moi dans le vieux kangoo émaillé qu’il a piqué à tonton Vincent. Dedans, en vrac : des pommes, des bouteilles de jus, quelques légumes (la plupart en conversion et certains bio car en plein hiver, nous avions eu du mal à trouver beaucoup de produits locaux) ainsi que du matériel emprunté à Mamie (tables bancales, vieilles nappes, parasol troués en guise de parapluie)… La “startup nation” était en marche vers le succès : on avait quand même imprimé de supers flyers, une bâche toute neuve et découpé à la main nos cartes de visite jusqu’à 1h du matin la veille !

5h30 – arrivée sur le marché de Croix, près de Lille. En avance, on est prêts à 6h30, tout est déballé, les affiches sont bien positionnées et on est bien motivés pour casser la baraque !

biodemain marchés

Les heures passent… Il commence à pleuvoir et l’air froid hivernal commence à sacrément nous refroidir.

8h45 – une première cliente passe (une petite mamie qui nous sourit – on se lance direct), nous l’alpaguons en parlant de conversion biologique, elle finit par repartir avec un kilo de pommes mais nous ne sommes pas vraiment sûrs qu’elle ait compris ce que nous faisions…. 🤔

12h – On va la faire courte : après plusieurs averses, le passage de la famille et 7 “vrais clients”, nous sommes repartis (presque) entièrement bredouilles…

Qu’à cela ne tienne ! Un entrepreneur doit être persévérant, on continue ! (c’est bien la base de tout bon livre d’entrepreneurs, non ?)

Et on a continué, durant plusieurs semaines, semaines qui deviendront lentement des mois… Le rythme est épuisant : cours la semaine, travail sur BioDemain tous les soirs et levé le weekend à 5h pour aller sur les marchés. 

On ne va pas vous étonner : ça ne s’est pas passé comme prévu. Même si nous avions une augmentation continue des ventes, que nous arrivions à discuter avec des consommateurs et que nous arrivions à les convaincre du bien fondé du projet et de l’intérêt d’acheter les produits, nous nous heurtions à un mur: nous avions du mal à faire passer nos messages à suffisamment de consommateurs.

Tous nos copains commençaient à trouver leurs stages bien payés quand nous avions bossé comme des fous depuis le début de l’année pour un résultat plus que mitigé… Persévérants, certes, mais pas fous : on s’est vite demandés si ça valait la peine de continuer juste à 2 sur les marchés. On avait un concept qui séduisait les consommateurs lorsqu’on arrivait à bien le leur expliquer, nous avions réussi à coopérer avec des agriculteurs sur lesquels nous avions un réel impact, mais clairement, ça n’allait ni changer le monde, ni nous permettre de gagner notre vie.

C’est alors que nous avons fait “le grand pivot”.

Un “pivot”, dans le “monde start-up”, c’est le fait de changer une partie de son concept pour mieux l’adapter au marché.

Et ça allait nous tomber tout cru dans la bouche …

Le début du succès ?

23 Avril : un mail tombe sur la boite mail de Stéphane. Gwenaelle, responsable marketing d’un E.Leclerc de la région qui nous propose de se rencontrer pour commercialiser le concept BioDemain.

Anciens Packagings BioDemain

Ni une ni deux, on change totalement de plan. Finis les stands de marché, on va commercialiser en magasin ! BioDemain, ça devient LA marque de la conversion biologique.

En quelques semaines, tout excité, je développe de “supers packagings” BioDemain, imprimés dans la petite imprimante familiale, découpés au ciseau dans le coworking et collés à peu près droit sur nos produits.

Début Mai, le premier RDV avec ce magasin E.Leclerc se conclue : on commence avec eux en Septembre. Gonflés à bloc, on a 4 mois pour être prêts à commercialiser de vrais produits BioDemain avec un process qualité, de beaux packagings, une vraie gamme de produits… Une road-map plus tard, et c’est reparti, on va tout dégommer.

C’était le renouveau : après un beau passage à vide sur la fin de l’hiver, tout nous souriait. 

Nous venions de rafler plusieurs concours de jeunes entrepreneurs : champion national Enactus France, lauréat national Pépite, lauréat Bravo les jeunes, lauréat de l’appel à projet entreprendre autrement de la MEL, gagnant social Cup Lille… En quelques pitchs (la passion de Maxime), on s’était fait une jolie réputation et on avait rassemblé quelques fonds pour pouvoir nous lancer à plein régime.

Enactus BioDemain
Enactus BioDemain

Nous avons intégré Euralimentaire, l’incubateur régional pour les entreprises agroalimentaires qui nous fournissait locaux et zone de stockage (on a enfin pu quitter mon vieux garage).

Nos premiers stagiaires sont arrivés cet été là et nous nous sentions déjà comme une vraie entreprise (à noter que nous étions nous-mêmes officiellement en stage de fin d’étude dans notre propre entreprise à ce moment là 😅).

Après un été bien chargé, Septembre s’approchait et nous étions…

Carrément pas prêts du tout. Pourtant nous n’avions pas chomé ! Un weekend de vacances chacun, mais surtout de longues semaines à tout préparer. En un été nous avions trouvé de nouveaux producteurs, établis notre nouvelle charte graphique, fait notre dernier marché, acheter un joli camion dont nous étions très fiers (et que je réussis à rayer 2 fois dans le mois suivant…)…

Produits_BioDemain

Mais suite à plusieurs problèmes avec des prestataires : 3 jours avant le lancement, nous n’avions encore aucune étiquette pour nos produits ! Branle-bas de combat pour trouver un nouveau prestataire, je passe des heures à appeler toute sorte de prestataires tandis que Stéphane s’arrange avec les producteurs pour un étiquetage jusqu’à tard le soir de la veille du lancement. Pas beaucoup mieux que le premier marché … 

Et enfin, la grande révélation : nous arrivons tout contents pour la livraison dans le E.Leclerc de Templeuve avec tous nos jolis produits. Mais très vite, Antoine, le responsable Fruits & légumes nous met en alerte fait déchanter :

  • “Vous pouvez me filer le BL les gars ?” 

Je regarde Stéphane : “Un BL ?” 😬

  • “C’est quoi les tâches bizarres sur les poires là ?”

“Des tâches ?”

Outch, on était encore loin du compte.

Heureusement, on a su compter sur la bienveillance de ce tout premier partenaire.

Et ensuite, tout s’est emballé.

En Septembre, nous ouvrions notre premier point de vente partenaire ; en octobre, 3 s’ajoutèrent ; en Décembre, nous étions à 15 et en mars à une grosse vingtaine. Maxime courait partout… Et de mon côté, ce n’était pas beaucoup mieux : notre communauté de producteurs s’est vite agrandie. Les consommateurs étaient au RDV et nous avons vite progressé.

Magasin BioDemain

De nombreuses choses se sont passées durant ces quelques mois et nous avons énormément appris : réorientation de notre stratégie commerciale vers les magasins spécialisés bio (avec de supers partenaires qui ont cru en nous dès le début comme BBG ou Biomonde), recrutement d’Alexandre, notre premier collaborateur et de notre première équipe de stagiaires longue durée avec Carla, Léa et Justine… 

Equipe BioDemain

L’aventure se lance tranquillement, malgré les aléas de toute jeune entreprise. Nous commercialisons aujourd’hui dans de nombreux points de vente de la région Lilloise et du Nord Pas-de-Calais.

Mais on ne va pas s’arrêter là. On n’a pas créé notre entreprise sociale pour aider quelques producteurs épars du Nord de la France à passer au bio. 

On est là pour changer le monde.

Changer d’échelle

Changer le monde, c’est une belle ambition et je pense que tout entrepreneur l’a plus ou moins. 

Du haut de nos 23 et 24 ans, ça peut paraître très présomptueux, mais nous sommes convaincus que la planète a besoin de solutions rapides et puissantes. Et nous voulons en faire partie.

Passer de vendre quelques produits dans la région de Lille à soutenir des producteurs partout en France (voir en Europe ?), ça ne se fait pas en un jour. Mais c’est la mission que nous nous sommes donnés.

Instaurer une démarche qualité, externaliser des process, négocier avec des acteurs qui parlent en millions, lever des fonds… Le changement d’échelle prend de multiples formes et c’est le gros challenge auquel nous faisons face aujourd’hui.

Heureusement, tout comme l’année dernière quand nous remettions en cause notre modèle, nous sommes bien entourés par les communautés que nous avons rejoint : notre incubateur Euralimentaire qui nous suit depuis près d’un an, les communautés Réseau Entreprendre Nord et Hodéfi que nous avons intégré récemment… 

L’aventure ne fait que commencer 🌱

La morale de l’histoire ?

Lancez-vous, changez le monde. La société a besoin de vous. Monter sa boite sociale, c’est dur (et encore, je pense qu’on a eu une vie d’entreprise relativement facile jusqu’à présent), mais c’est une aventure exceptionnelle.

Voir son impact jour après jour sur la société et l’environnement est une récompense immense.

De nombreuses structures sont là pour vous accompagner et l’écosystème grandit de jour en jour.

On espère que ce petit témoignage vous donnera l’envie, vous aussi de créer (ou de contribuer – c’est aussi super important) des initiatives durables.

Stéphane & Maxime – Deux jeunes entrepreneurs sociaux en quête de changement

Depuis maintenant près de 2 ans, nous sommes soutenus, accompagnés et conseillés par vous tous, et c’est l’occasion de tous vous remercier

On n’a pas pu remercier tout le monde dans l’article parce que cela aurait été bien trop long… Tout de même, rendons à César ce qui lui appartient : nous n’en serions pas arrivés ici sans le soutien de personnes génialissimes. Alors, pour tout ce que vous avez fait pour nous, un énorme merci …

À nos agriculteurs en conversion. Ce sont eux les vrais héros de la transition et nous ne faisons que les accompagner.

À nos consommateurs, qui nous soutiennent dans la démarche par leurs achats engagés et par leur gentillesse sur les réseaux.

À notre équipe de choc qui s’investit jour après jour dans notre belle mission. Et toutes les personnes qui ont rejoint l’équipe pour une courte ou longue période : Anne, Antoine, Tanguy, Emeline, Martin, Marie…À nos bénévoles, Anne & Valentine qui se sont levées de nombreux weekend pour venir sur les marchés. Et à Basile, notre cliqueur qui nous suivit jusqu’à San Francisco pour passer des diapos. À Antoine alias Toss, notre premier BioGosse pour cette première expérience managériale ! 

À nos partenaires magasins, des historiques aux tout nouveaux qui nous ont fait confiance ! Un merci tout particulier à Manon, Antoine (et toute l’équipe du E.Leclerc Templeuve) qui nous ont permis de nous lancer et à l’équipe de BBG, une chaîne de magasins engagés qui ont été les premiers magasins bio à nous accueillir à bras ouverts (merci Vincent, Stéphane et Francis !).

À Manuella de Live for Good d’avoir été la première à nous suivre et à nous accompagner, et à être toujours présente aujourd’hui.

À Papa & Maman de nous avoir prêté un peu de sous pour démarrer, promis, un jour, on vous remboursera ! 😉

À Tom d’Évident pour son accompagnement pour avoir motivé et cultivé notre ambition ! (et avec qui nous sommes passés à deux doigts d’acheter une camionnette pour faire la tournée des mamies de la région pour leur revendre nos légumes 😉)

Au beau-papa de Stéphane, Jean-Marc sans qui les problématiques juridiques aurait eu raison de ma santé mentale.

À Benjamin, Isabelle, Benoit et Guillaume d’Euralimentaire pour leur précieuse aide quotidienne !

À notre coach Corentin de Pépite qui nous a accompagné durant des mois cruciaux et à toujours veiller à notre bien-être (en grattant des crédits gratuits à l’espace de coworking) !

À Hodéfi, Makesense, Réseau Nord Entreprendre, Enactus, A Pro Bio, Bio en Hauts-de-France, la chambre d’agriculture du npdc et Réseau Alliances qui nous prodiguent jour après jour leurs conseils.

À la mamie de Stéphane et à tonton Vincent, pour tout le matériel qui nous a permis de nous lancer sur les marchés!

Catégories : BioDemain

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